22/01/2010

Déborde.

Regard de moi,
Me penche l’envie de décrire,
Hauts travers de toits,
Registre parfois noir de rire,


Vient l’épanche du beau,
Des pas princesses,
Des bords d’eau,
Flux,reflux n’ont de cesse,


Pas prince, artriste flou,
Humain et déshumain,
Et la Garonne s’en fout,
D’un pont plus loin

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21/05/2009

Demande-moi la vie

Morne enfant me fuis,

Paramour épris des risques puérils,

En la demeure tu me conduis,

De ta mort à ta maison perdue, codages imbéciles,



Trou, toute, trouvé ton ange,

Du tout noir, du fond de vagin,

Tarot truqué, trame triste te démange,

Du tout blanc, haut bord du chagrin,



Mort né cet enfant, jeudi.



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Ethylisme du non-amour

L'encre glisse,

Des voies de femmes,

Percée d'écume,

Fief d'apôtres,



Mélange réglisse,

Je vois des flammes,

Prune pâleur de brume,

Vapeur d'une autre,



Règlages lisses,

Dedans mon âme,

Pas peur des runes,

Norma, haute.

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Chasse à court



Etreinte d'espoir,

Ereinté de désespoir,

Douze coups ont sonné dans mon antre,

Douce qui ce passait dans son ventre,

Quantité, infinité négligeable,

L'air expulsé, dommageable.



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Mâtiné de frayeur

Chaleur dégoûts,

Pâleur haut-les-corps, embaumée,

Encore contre-goûts,

Même pas peur, franche nuée.



Traversée d'immonde,

Présent déplaisant,

Des tours à la ronde,

Plaisanterie, impermanent,

Alors et de ton cou,

Tranché de remords,

Vampirisé, comme flou,

Ne pas être, dehors.

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a

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Du beau, du bon, du malheur

Les bas du bonheur,

Touché d'un doigt,

Du doigt de l'honneur,

Tu n'en mettais pas,



Travers et piquantes,

Fleurs du mâle,

Qu'en reste t-il de nos errances,

L'odeur d'un loup, le râle.



Cîmes passionnelles,

Vide ordures,

Crime sensationnel,

Amour tu suppures.



Tu es dans l'oeuf,

De peur du lâche,

Eprise, incontrôlable le boeuf,

Amour vache.



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19/02/2009

Tchant-Ché se pose [toujours] les questions ?

Bouche cousuerezoz

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19/11/2008

Incertitudes farouches miroirs de l’âme

Incertitudes farouches miroirs de l’âme et terreur ont fait mouche.

 

Ton regard cruel et tes ses désaffectes par la puissance de mon élan.

 

L'abîme de ces déesses se reflètent dans des corps farouches.

 

Ces maux ne durent qu’une éternité et dans le fiel qui nous touche  tel un repers de bluff.

 

Mange  cet indiscret qui t’écoeures et te touches.

Etonnante alchimie , dès lors qu’on la couche.

 

Violente amertume débridée et vengeuse, venin mon sexe pleure des gouttes de rosée.

Dur reste sèche et mes ruades ondulées sont édulcorées de remords fallacieux.

 

Crache merde il faut payer de souffrances les combats du terne et de l’enfance.

Amour absolu étoile de la connaissance, la lune de Merlin m’accompagne nie.

 

Je suis le poète de l’amor certitude inavouée et artistrique qui relie les fantasmes du réel

et du temple des corps et des sommations.

 

Digitales linguales et buccales caresses de crasse et d’or et déjà tu me quittes.

Ton rictus salive et ta cruauté me supplie d’en reprendre.

 

Tes lèvres entrouvertes un appel à la blonde candeur qui n’arrête pas de s’étendre en violentes propositions.

Mensonges, non-dits, invites meurtrières avides de sens.

 

Fumées toxiques de l’être aimé.

Lettres aimées lettres mortes poison de prune et moules boudeuses dedans le regard vide

je me regarde insipide et navré de ne pas être un ange.

 

Ca pue le bien et c’est devant une incertitude que je me replie la queue en escargot.

Purulentes odeurs suintent de nos gestes maladroits et les boutons de joie n’ont pas d’accès pour toi, excès de crise crises animales.

 

Des espoir tu n’en a que faire ton retard est lourd de sens la musique que tu nies tu me la retourne discordantes ou sans bruit.

 

Petit morveux crache tes poumons on ne t’entends pas et la quiétude merveilleuse se prie de pire en pire des démons plein le torse je m’imagine être et je n’ai rien que de la brume boueuse, flasque aux orties.

 

Armé de rien l’eau me coule au cul  jusqu’aux oreilles de fiente en dégoûts mes rires s’étouffent d’avoir cru t’aimer de haine sans réfléchir aux pesées des piqûres et

de l’encre sous la peau donnés.

 

Espérance unicorne mono vacance, que n’ai-je été cruel et te donner des coups de fleurs piquantes à la bouche et acres à l’essence du vrai ose ta vie et la vie ça n’est pas fini immaculées contraceptions futiles batailles grottes intimes et sombres remords

qui tuent le vrai.

 

D’homme animal mes humeurs suintent sans plaisir d’avoir ce que je vœux.

Incandescente du réel arrive nous fait chavirer vers l’enfer irréalisable.

 

Le ciel de mars joue avec mes cendres noosphère ardente et jouir en train de te taire.

Soleil et neige pilules, chimies hypocrites n’y feront rien car je n’ose, je n’ai pas appris dans ces vies à écouter le désarroi de mes amis.

 

Pourtant je ne regrette rien d’avoir cherché a souffrir d’aimer et quant à lui je l’implore de m’accorder cette danse encore.

 

Eternelles rengaines qui nous sont propres au figuré, humanisme à la dérive tumultueuses errances qui se l’accorde de dire ses sensations brutes frissonnantes et honteuse tu?

D’avoir eu de la fierté.

 

Ces porcs en puissance de courses en errances, ceux qui sont si tendres et dont je n’ai rien cru donner, ils m’ont reçue en pleine gueule face aux tiroirs de l’inceste miroir, narcissique froideur du mâle qui ne rapporte rien.

 

Croire en la représentation qui se trame devant nos pisses chaudes devant nous de réconfort, je t’aime, tu me dégoûtes, homme d’exception, tu me violes dans ce théâtre de la vie, voyage initiatique et parcours de terre minable.

 

Un cent et un pour la route. Tu me démanges mais je t’ignores du blé de tes yeux dans le noir tu m’as porté a tes cheveux fous tantôt roux,parfois noirs et en tresses de crin d’africaines profitables qui te sont restées de vies antérieures.

 

Ah ma zone nébuleuse éclaircies de secondes minimalistes sur ton ventre qui ne cesse de hurler son besoin de cicatrices.

 

Et tes bas, tes égouts ne hurlent point de famine rouge.

Assez je me terre, je m’enterre, tu m’alternes, ne te soucies guère de ma fantaisie voluptueuse.

 

Elle fusionne avec ma folie humanoïde dissociée du bruit de mes complexes.

Voiles et faces ne font qu’un tout est son et son contraire.

 

Cul tanés d’errances se répètent en tumultueuses frimousses aguichantes, invitation à la promesse, quittées de beurre rance, dis-mi qui tu es si seulement tu le sais.

 

Pouet pouet... je m’emmerde et je suis, alors j’ai cri, qui aille centre et dégravités, bave de papilles, on a rendu tendu de sang et de fièvre ce que l’on à repris. Mais je ma muse.

 

Le senti ment dixit le pessimiste qui vendredi.

Des cendres à moitié répandues empruntes manufacturés descentes immenses.



KUNDAHA

 

 

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03/11/2008

Confidence virtuelle

Cartes amères, désimprimées et des décomposantes éléctroniques...

Risque dur et pré-formaté, je suis défragmenté!

Es-tu de chair et d’os, flamme vascillante et âme de vie, d’envies?

Belle de jour, comme de nuit. Donne-moi...

Un petit signe, un signe humain, un tit signe de toi

Une trace de vie, un témoignage de ton existence, flamme réelle.

Une demi-photo, une mêche de cheveux, un battement de cil, un souffle tiède...

Une larme de fond. Après tout, qui me prouve que

je ne discute pas avec un prologiciel pro-farouche, un processeur

en mal de procuration ou un robotomisé romantique?

L'INTRO

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02/10/2008

Hémisère

Je me voue à dessein, hémisphères réunies font la terre,

désunies sont l'amer, vagues endocrines, hauts chevalets de l'artiste.

Qui perd sa peau et réincarne mes mots.

Dans ces détresses, non sens, sixième sens, mue sans cesse,

catalogue redouté de drogues intestines.

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30/09/2008

Tée

T, T, T,

T, D ZI D,

T, t, toi,

Tétée, t'étais

Très, très étroit,

Tête et toi,

T'es, tais-toi,

Traître, tout toi, tout près,

Trois, trois, trois,

T'étais, testée,

Trop, trous, trop tard,

T, D 6D, T, D CD

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19/08/2008

Malaise

J'aimais,

Ces fous-rires, je les voulais pour moi,

D'émoi, danses de peur, me reviennent soul, tes pas,

Ses sous-rires, je les croyais pour moi,

Trépas de danse, ne reviens...

Jamais

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17/08/2008

Je ne te dis pas mon jour...!

Bonjour,

Un cas, cas d'école,

Ya un malaise,

Tu pleures l'alcool,

Tes paupières sont sourdes,

Heureusement tu meurs,

Doucement, une gourde,

Tes fioles, tes bourdes,

Trou de même, noir,

Bon choir.

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22/04/2008

Une Fabuleuse fable utopique ré-évolutionnaire

Un matin de bonne heure,

Me suis réveillé de bonne humeur,

J'avais trois couilles!

Et des giga bites dans le cerveau,

Putain, qué différence,

Bordel de merde,

Ca va chier dans le ventilo.

06:12 Écrit par Kunda dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/04/2008

Hier j'ai rencontré Catiko

KATIKO? C'est ICI

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31/03/2008

J'aime Camille

Banner 2 Banner 1 go!

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24/03/2008

Quand on a pas de papier... On est pas dans la merde!

Laisser parler les sans papiers,

On a tout dit,

Alors, action, on tourne,

Participez aux cercles du silence.



www.papieren-papiers.be/spip.php?article272

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22/03/2008

Décroissantes retouches

Incertitudes farouches miroirs de l’âme et terreur ont fait mouche,

Ton regard cruel et ses désaffectés par la puissance de mon élan, recouche,

L'abîme de dons déesses se reflètent dans des corps farouches,

Ces maux ne durent qu’une éternité et dans le fiel qui nous touche,

Tel un repère de bluff, ange cet indiscret qui t’écoeures et te touches,

Etonnante alchimie, dès lors qu’on la couche,

Violente amertume débridée et vengeuse frimousse,

Ton venin déposé, mon sexe pleure des gouttes de rosée en louches.

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18/03/2008

La Castratrice Chauve

Danse, Chante, joue du pipeau,

Tu as fais la moue avec Tchant-Ché,

Et le senti, ment,

Je me "fou" du passé,

Trant-Ché chirurgicalement,

Mon coup en écharpe, je repars à zéro.

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23/09/2007

Là ou le dos ressemble à la lune

Ce soir j'ai regardé la lune,

Et tu n'étais pas moins,

Ce, et comme de coutume,

Full moon me reviens,

J'ai décoché la rune,

Pas court, flèché le tiens.

02:10 Écrit par Kunda | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/09/2007

Danse c'est maintenant!

Dans tes bas,

Du haut d'un toi,

Je pense mes brisures,

Ca en vaut l'émoi,

Je danse toujours biensûr,

De haut en bras.

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01/04/2007

Tchanchès coup de boule au G8

Tchant-ché est en prison ...

'son crime'

Il n'a pas de papiers

Il n'a pas de travail

Il n'a pas de logement

... et en plus il est bourré



Il doit payer sa dette !

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23/02/2007

Alt terre

Si j'avais su, le cul par terre,

Je te tue, ma mère,

Prière de ne pas déranger,

Je te pollue, ma mer,

Je regarde la télé,

Je suis fier, mon frère,

Coeur de pierre, la loi du marché,

Si j'avais pu, sincère.

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22/02/2007

Pas d'eau tiède

J'ai songé d'un monde,

Où l'amour féconde,

Goûté à la ronde,

Et les fesses bondes,

J'ai songé d'un monde,

Où l'amour innonde,

Mon coeur et ma sonde,

Ni rancoeur profonde,

J'ai songé d'un monde,

Où l'amour vagabonde,

A l'instant d'une seconde,

Que la chance et elle se fondent.

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20/02/2007

Mondanités printanières

Elancée, erre de printemps,

Œudème d'écorce dans l'air,

Amour, haine et contretemps,

Coule la mort de l'âne,

Le moi s'écroule, un instant,

Dieu, émoi, me taire,

A vous, l'amer attend,

Ton torse, brise-larmes.

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30/01/2007

Ô Manège

Des yeux odeur de France,

Touché, tu m'as aimé debout,

A l'oreille, mémo d'amour,

Bouche, et des mots confits, dance,

Te, tu m'as lavé un trou,

Me, âme de nuit, à ce jour.

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27/01/2007

Nuisette et potentiel

D'une beauté éphémère,

D'une clarté, pénétrants,

Pour tant fuir, et mon puits,

De l'antre de la terre,

Des mots du levant,

Petits rires en petits cris.

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26/01/2007

Prière de ne pas mélanger

J'ai bu de l'air,

Rien qu'à l'appel,

Pêle-mêle, je me rappelle,

Minuit, une étagère,

D'épaisses pelles,

Des violons qui ensorcelent,

Un bouffon, t'exagère,

Prie las, entre deux selles,

Et toujours belle,

Le cul par terre.

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23/01/2007

Mâtiné de frayeur

Chalheur dégouts,

Pâleur haut-les-corps, embaumée,

Encore des cous,

Même pas peur, flanche nuée,



Traversée d'immonde,

Présent déplaisant

Des tours à la ronde,

Plaisanterie, impermanent,



Alors et de ton coup,

Tranchée de remords,

Vampirisé, comme flou,

Ne pas être, dehors.

20:20 Écrit par Kunda | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |