19/11/2008

Incertitudes farouches miroirs de l’âme

Incertitudes farouches miroirs de l’âme et terreur ont fait mouche.

 

Ton regard cruel et tes ses désaffectes par la puissance de mon élan.

 

L'abîme de ces déesses se reflètent dans des corps farouches.

 

Ces maux ne durent qu’une éternité et dans le fiel qui nous touche  tel un repers de bluff.

 

Mange  cet indiscret qui t’écoeures et te touches.

Etonnante alchimie , dès lors qu’on la couche.

 

Violente amertume débridée et vengeuse, venin mon sexe pleure des gouttes de rosée.

Dur reste sèche et mes ruades ondulées sont édulcorées de remords fallacieux.

 

Crache merde il faut payer de souffrances les combats du terne et de l’enfance.

Amour absolu étoile de la connaissance, la lune de Merlin m’accompagne nie.

 

Je suis le poète de l’amor certitude inavouée et artistrique qui relie les fantasmes du réel

et du temple des corps et des sommations.

 

Digitales linguales et buccales caresses de crasse et d’or et déjà tu me quittes.

Ton rictus salive et ta cruauté me supplie d’en reprendre.

 

Tes lèvres entrouvertes un appel à la blonde candeur qui n’arrête pas de s’étendre en violentes propositions.

Mensonges, non-dits, invites meurtrières avides de sens.

 

Fumées toxiques de l’être aimé.

Lettres aimées lettres mortes poison de prune et moules boudeuses dedans le regard vide

je me regarde insipide et navré de ne pas être un ange.

 

Ca pue le bien et c’est devant une incertitude que je me replie la queue en escargot.

Purulentes odeurs suintent de nos gestes maladroits et les boutons de joie n’ont pas d’accès pour toi, excès de crise crises animales.

 

Des espoir tu n’en a que faire ton retard est lourd de sens la musique que tu nies tu me la retourne discordantes ou sans bruit.

 

Petit morveux crache tes poumons on ne t’entends pas et la quiétude merveilleuse se prie de pire en pire des démons plein le torse je m’imagine être et je n’ai rien que de la brume boueuse, flasque aux orties.

 

Armé de rien l’eau me coule au cul  jusqu’aux oreilles de fiente en dégoûts mes rires s’étouffent d’avoir cru t’aimer de haine sans réfléchir aux pesées des piqûres et

de l’encre sous la peau donnés.

 

Espérance unicorne mono vacance, que n’ai-je été cruel et te donner des coups de fleurs piquantes à la bouche et acres à l’essence du vrai ose ta vie et la vie ça n’est pas fini immaculées contraceptions futiles batailles grottes intimes et sombres remords

qui tuent le vrai.

 

D’homme animal mes humeurs suintent sans plaisir d’avoir ce que je vœux.

Incandescente du réel arrive nous fait chavirer vers l’enfer irréalisable.

 

Le ciel de mars joue avec mes cendres noosphère ardente et jouir en train de te taire.

Soleil et neige pilules, chimies hypocrites n’y feront rien car je n’ose, je n’ai pas appris dans ces vies à écouter le désarroi de mes amis.

 

Pourtant je ne regrette rien d’avoir cherché a souffrir d’aimer et quant à lui je l’implore de m’accorder cette danse encore.

 

Eternelles rengaines qui nous sont propres au figuré, humanisme à la dérive tumultueuses errances qui se l’accorde de dire ses sensations brutes frissonnantes et honteuse tu?

D’avoir eu de la fierté.

 

Ces porcs en puissance de courses en errances, ceux qui sont si tendres et dont je n’ai rien cru donner, ils m’ont reçue en pleine gueule face aux tiroirs de l’inceste miroir, narcissique froideur du mâle qui ne rapporte rien.

 

Croire en la représentation qui se trame devant nos pisses chaudes devant nous de réconfort, je t’aime, tu me dégoûtes, homme d’exception, tu me violes dans ce théâtre de la vie, voyage initiatique et parcours de terre minable.

 

Un cent et un pour la route. Tu me démanges mais je t’ignores du blé de tes yeux dans le noir tu m’as porté a tes cheveux fous tantôt roux,parfois noirs et en tresses de crin d’africaines profitables qui te sont restées de vies antérieures.

 

Ah ma zone nébuleuse éclaircies de secondes minimalistes sur ton ventre qui ne cesse de hurler son besoin de cicatrices.

 

Et tes bas, tes égouts ne hurlent point de famine rouge.

Assez je me terre, je m’enterre, tu m’alternes, ne te soucies guère de ma fantaisie voluptueuse.

 

Elle fusionne avec ma folie humanoïde dissociée du bruit de mes complexes.

Voiles et faces ne font qu’un tout est son et son contraire.

 

Cul tanés d’errances se répètent en tumultueuses frimousses aguichantes, invitation à la promesse, quittées de beurre rance, dis-mi qui tu es si seulement tu le sais.

 

Pouet pouet... je m’emmerde et je suis, alors j’ai cri, qui aille centre et dégravités, bave de papilles, on a rendu tendu de sang et de fièvre ce que l’on à repris. Mais je ma muse.

 

Le senti ment dixit le pessimiste qui vendredi.

Des cendres à moitié répandues empruntes manufacturés descentes immenses.



KUNDAHA

 

 

20:24 Écrit par Kunda | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2008

Confidence virtuelle

Cartes amères, désimprimées et des décomposantes éléctroniques...

Risque dur et pré-formaté, je suis défragmenté!

Es-tu de chair et d’os, flamme vascillante et âme de vie, d’envies?

Belle de jour, comme de nuit. Donne-moi...

Un petit signe, un signe humain, un tit signe de toi

Une trace de vie, un témoignage de ton existence, flamme réelle.

Une demi-photo, une mêche de cheveux, un battement de cil, un souffle tiède...

Une larme de fond. Après tout, qui me prouve que

je ne discute pas avec un prologiciel pro-farouche, un processeur

en mal de procuration ou un robotomisé romantique?

L'INTRO

20:11 Écrit par Kunda | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |